Archives d’Auteur: sagarmatha

Tioman the end

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Ce matin, 8 mars, nous accompagnons jiji à la jetée c’est le début pour lui du chemin du retour vers Grenoble : ferry, bus pour KL et la suite c’est gros avion pour Lyon. Nous on se la cool toujours douce malgré les nombreux boutons dus aux mouches ou puces de sable, phénomène unique à Tioman et ça démange pas mal. Donc balade jusqu’à Tekek  pour le repas de 14h

notre cantine se trouve juste de l’autre côté de la route face à  la jetée de teckek. C’est local, très bon et pas cher. Baignade près du ponton et de la jetée.

bière – coucher du soleil, scrabble Voilà c’est la fin de notre voyage. Demain kuala lumpur,  mardi vol pour Paris, mercredi Villebougis,  jeudi Grigny puis retour en Ardèche. On se retrouve donc en décembre pour un nouveau voyage.

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Tioman : balade en bateau

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L’île de Tioman, appelée aussi Pulau Tioman, est une île d’origine volcanique de la Malaisie. Elle est située en mer de Chine meridionale, à environ 56 kilomètres du continent.

Elle fait 20 km du nord au sud, 11 km d’est en ouest pour 110 km2 de superficie. L’île compte huit villages : Salang, Air Batang, Tekek, Paya, Genting, Nipah, Mukut et Juara. La ville principale de l’île est Kampung Tekek  situé sur la côté Ouest. On y trouve un hôpital, un poste de police, une banque, un aéroport et un port. L’occupation humaine se limite à une frange d’une centaine de mètres tout autour de l’île. La jungle couvre 99 % de sa surface.Pour nous c’est une superbe île, les paysages marins sont magnifiques, la vie est paisible… un vrai paradis (bien sûr vous l’aurez compris dans l’article précédent la description de l’île c’était des fausses informations). Quand vous êtes sur une plage :  du sable blanc, des eaux cristallines, une forêt tropicale avec des singes, des papillons, des oiseaux, des serpents, des varans.. la population est accueillante,  super sympas,  drôle. .Pour voir un peu plus des fonds marins nous sommes allés hier faire une sortie en bateau (85rm/1)Le premier arrêt est pour corail Island,  une île dont le sable est blanc, l’eau limpide de dégradés de bleus.

Coraux et poissons en surface pendant une heure de snorkeling.

Nous,  on se prend en photo pendant que jiji s’occupe de l’ancre

Le 2ème arrêt se situe près d’un ilot de rochers où les coraux sont plus imposants

Puis, direction Salang pour la pause dejeuner Nous finissons par 2 snorkeling avant de rentrer bien fatigués dont un ou jiji et François m’ont jêtes desous des gateaux aux haricots ce qui a eu pour effet d’être submergée par une centaine de poissons

Voici le reste de la dream team avec le conducteur de notre bateau. C’était trop beau.

 

Retour en Malaisie

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Samedi 2 mars
Ce matin, nous quittons Singapour, la ville certainement la plus propre du monde mais trop propre pour nous pour l’île de Tioman. Nous prenons un taxi du Greendili Backpakers hôtel jusqu’au plazza sur beach road (5,50 $). Le bus part à 9h précise et à 9h30 la galère commence : pour passer les 2 immigration nous mettrons 30 mn du côté singapourien, 30 mn pour passer le pont qui relie Singapour à la Malaisie et plus de 2 h pour l’immigration malaisienne. Les chauffeurs du bus nous rassurent pour Marang il n’y a qu’ 1 h 30 de route. Ouf. Mais, c’était sans compter un big accident et nous arrivons au bus stand de Mersing à 16h au lieu de 14h 15. De nouveau nous sautons dans un taxi pour la jetée (15 rm), nous échangeons nos e-ticket auprès de l’agence Blue watter , on s’acquitte des taxes pour la préservation de l’île 30 rm/1 et à 17h nous embarquons pour l’île de Tioman.

Nous arrivons à Air Batang (ABC) au Nazri’s hôtel à 20h.
Nous avons la même chambre qu’il y a 2 ans. Les prix ont augmenté 120 rm au lieu de 70. François négocie la chambre à 80 plus les 10 RM de taxes locales. La chambre est grande, petite terrasse extérieure mais du côté jardin c’est toujours autant le bazar.
Dimanche
Petit déjeuner au restaurant du Nazri’s, en bord de mer.

Balade jusqu’à Teckek et farniente. Non ce n’est pas une île paradisiaque, c’est moche, il fait pas beau, l’eau n’est pas transparente, elle est polluée, il y a des moustiques et des bêtes énormes, y’a rien à boire et on y mange mal. Ne nous envier pas une seconde.

Singapour : Gardens of the Bay

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Ecrit fait avec l’article du magasine batiactu : Une forêt artificielle à Singapour – Publié le 31/07/2012Les « Gardens of the Bay » ont ouvert à la fin de 2011 et devraient, in fine, s’étendre sur plus de 100 hectares. Diverses serres futuristes proposent des jardins thématiques (coût de l’entrée 28 $ singapouriens) : le « Flower Dome » (dôme de gauche) offre un environnement semi-aride méditerranéen. Cependant il y fait très frais, prévoir une écharpe voire un gilet léger.

On se promène dans des allées à thèmes  au milieu de plantes, de fleurs, d’arbres des 4 coins du monde.

Ce que nous avons préféré, la partie réservée aux cactus

De nombreuses sculptures agrémentent les espaces

petite pause et nous visitons le 2ème dôme

Le « Cloud Forest »  abrite un environnement de montagne tropicale est simulé recréant ainsi des ambiances que l’on trouve sur des sommets entre 1.000 et 3.000 mètres d’altitude.Une cascade nous accueille et ensuite c’est sur une canopée que nous nous promenons autour de cette montagne luxuriante ou poussent des fleurs tropicales

un décor surréaliste, un mélange de plantes naturelles et de fleurs en legos


il y a bien sur des superbes orchidées

De nombreux films de sensibilisation  sur le réchauffement climatique,  la pollution, la déforestation,  la fonte des glaciers… sont projetés en fin de parcours.

Nous nous dirigeons ensuite vers les Supertrees (8 $/1 si vous voulez monter sur la passerelle) Ce sont les structures les plus emblématiques : dix-huit arbres artificiels de 25 à 50 mètres de haut. Imaginés par le cabinet d’architecture britannique Grant Associates, et conçus par les ingénieurs de l’Atelier One. Les « supertrees » sont des structures qui reprennent la forme d’arbres de grande taille, à la ramure étalée. Tout le long du tronc, un treillis métallique permet de faire pousser de véritables plantes tropicales : orchidées, l’emblème de Singapour, broméliacées, fougères, vigne sauvage, etc. En tout, près de 163.000 plants de plus de 200 espèces et variétés grimpantes différentes, venues de tous les continents mais toutes adaptées à la vie équatoriale, l’île étant située à seulement 1° de latitude Nord. Les super-arbres cachent également, pour onze d’entre eux, des installations photovoltaïques qui, à l’instar de véritables feuillages réalisant la photosynthèse – permettent de fournir de l’énergie. Cette électricité, une fois la nuit tombée, est transformée en jeux de lumières et en ambiance sonore rendant alors l’endroit féérique. Les concepteurs ont même installé une promenade suspendue à 22 mètres du sol, entre deux arbres de 42 mètres haut, qui serpente dans les airs. Et le plus haut de la forêt permet de profiter d’une vue panoramique, et d’une cafétéria, à 50 mètres du sol.
Les super-arbres sont réalisés autour d’un noyau en béton qui supporte une structure de métal. Les ramifications aériennes servent de système d’évaporation qui permet de réguler la température des deux serres voisines.

Il est bientôt 16 h, bon les jardins c’est bien mais il fait soif, nous terminons donc par une statue gigantesque intitulée Neptune

Demain nous quittons Singapour, nous retournons en Malaisie sur « l’île de Tioman » dernière destination avant notre retour en France. Qui dit île dit peu d’internet, à bientôt donc.

Singapour : Marina Bay

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Ce matin direction le golden mile complexe pour acheter nos billets de bus pour Mersing. nous avons fait choux blanc et en fin de compte nous les avons acheter sur le net. Nos pas nous ont conduit ensuite vers le quartier très touristique de Marina Bay

Nous avons flâné autour de la rivière pour observer les divers architectures qui s’offrent à nous.

Nous passons en premier devant l’ Esplanade ou se trouve the Theatre on the Bay qui ressemble à un durian géant

Marina Bay, est la vitrine de Singapour avec son symbolique « Merlion » qui est une créature mythique avec une tête de lion et le corps d’un poisson. C’esr la mascotte et la personnification nationale de Singapour. Le Merlion, qui est en cours de rénovation, il mesure 8,6 mètres de haut et de l’eau jaillit de sa bouche. En 2010, un nouvel immeuble est devenu l’emblème de Singapour. Il s’agit du Marina Bay Sands, un hôtel de 2560 chambres constitué de trois tours et surplombé d’une terrasse avec piscine à débordements. La terrasse est en forme de bateau.En voici l’intérieur.

379 dollars singapouriens minimum la chambre

Nous nous promenons principalement dans le quartier des affaire et le quartier de « Clarke Quay ». Promenade au bord d’un canal aménagé de sculptures et de projets d’art divers. C’est aussi le grand centre des affaires. 

Après avoir fort apprécié une Singha beer au bord du canal, nous prenons la direction de schinatow.

Mais trop de monde et coup de fatigue nous rentrons en métro dans notre quartier de vie. Repas, repos, achat de nos billets de bus et de ferry (merci Sylvie) puis nous retournons le soir dans le quartier de Marina Bay pour nous rendre au « Cloud forest ». Il est trop tard pour visiter le parc dont voici une image prise sur google mais nous assistons au son et lumière  de 19h45 qui est gratuit.

En sortant du site une passerelle en bois nous permet de visualiser le quartier de nuit

Nous apercevons le Art Science Muséum reconnaissable à sa forme unique de coquillage et le Helix Bridge, qui rappel par sa forme une double hélice d’ADN.

 

Singapour

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Départ de lavender green à 7h15. Bus n°17 pour melacca sentral à 7h40. Départ du bus pour Singapour à 9h (compagnie 707). Nous mettrons une bonne heure pour passer les 2 frontières. Arrivée à Singapour Queen Street vers 14h. C’est à pied que nous nous rendons à notre hôtel (2,4 km) le Greendili Backpakers hôtel en s’étant arrêtant pour nous restaurer en cours de route. L’hôtel nous plaît bien : une chambre pour 3 à 158 € pour 3 nuits avec une grande fenêtre  qui donne sur notre rue.

Singapour se situe entre la Malaisie au nord et l’Indonésie au sud. C’est une republique. L’île principale, est justement reliée à cette péninsule Malaise par deux ponts.Cette île est très densément urbanisée, mais la végétation luxuriante, même en plein centre-ville, cela a valu à Singapour le surnom de « ville jardin ». Cette abondance de verdure découle en partie d’un climat équatorial, uniformément chaud et orageux tout au long de l’année. Sa densité de population est la plus élevée d’asie et la deuxième sur le plan mondial.

Singapour est connu et souvent montré en exemple pour son extraordinaire réussite économique. Après l’indépendance de l’empire britannique en 1958, le rattachement à la Malaisie en 1963, puis l’indépendance en1965, Singapour a su devenir, avec très peu de ressources naturelles et des problèmes socio-économiques importants – émeutes raciales, chômage massif, difficultés de logement et d’accès à l’eau –, l’un des pays les plus développés et les plus prospères du monde, en termes d’économie, d’éducation, de santé, de sécurité et d’urbanisme. La ville, cité souveraine, est un réduit chinois au cœur même du monde malais : la population est majoritairement composée de Chinois (74,3 %). De cette confrontation ethnique sont nés en partie les troubles qui ont accéléré son retrait de la Malaisie  le Dans les années 1980, le pays fait partie, avec Hong Kong,  la Corée du Sud et Taïwan, des quatre dragons asiatiques , des États en transition et au développement économique effréné. En 2011,  Singapour est le troisième pays au monde en termes de produit intérieur brut à parité de pouvoir d’achat (PPA) par habitant après le Qatar et le Luxembourg . Plaque tournante commerciale et financière entre la zone Pacifique et l’Europe, la ville doit son essor à sa situation maritime exceptionnelle à l’extrémité Est du détroit de Malacca , qui lui vaut le surnom de : « Cité marchande aux confins de l’Orient ». Elle possède le deuxième port au monde (après Shanghai) en termes d’exportations et de trafic maritime. La population singapourienne dispose d’un très haut niveau de vie et la Cité-État est souvent surnommée « La Suisse d’Asie ». En 2009, Singapour affichait ainsi la plus forte concentration de millionnaires rapportés à la population totale devançant Hong Kong  (Chine), la Suisse, le Qatar et le Koweït .Présentant une stabilité politique remarquable, Singapour est considéré aujourd’hui comme une « démocratie autoritaire » ou « dictature bienveillante », avec la même famille au pouvoir depuis l’indépendance. La cité-État est donc considérée comme un pays pratiquant le libéralisme économique sans le libéralisme politique.

Le centre-ville est situé dans le sud de l’île , à l’embouchure de la rivière Singapour (Singapore River). Il comprend un centre d’affaires qui a fait de la ville la quatrième place financière au monde, ainsi que différents quartiers ethniques (chinois, malais, et indien) et une grande zone commerciale autour d’Orchard Road.

Les différents quartiers se visitent facilement à pied. Nous vivons près du quartier indien

Et c’est a pied que nous nous rendons au quartier musulman

Qui possède 2 rues très animées par ses bars du soir et ses gigantesques décors en street art

Melaka : La Mosquée flottante

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Ce matin direction le bord de mer pour admirer une mosquée située sur l’île artificielle de Malacca. Elle est située à près de 4 km du Lavender green home. Il est 11 h quand nous nous mettons en marche après le petit déjeuner et il fait déjà plus que très chaud. L’île est en fin de travaux, partout des résidences neuves ou encore en cours de construction Selat Melaka est une mosquée plutôt originale car elle est construite sur des pilotis au-dessus de la mer. À marée haute, elle semble flotter sur les eaux du détroit ce qui lui vaut le surnom de mosquée flottante…Pendant 30 mn, nous avons du nous convertir a l’islam.

Construite en 2006, elle est connue des fidèles comme étant la seule mosquée au monde où l’on peut prier avec une vue imprenable sur la mer

Les trickshows de malacca (film tourné en 2017)

Un soir de délire on a emis l’envi d’en faire un tour mais le lendemain on avait abandonné l’idée.  Le soir c’est bière dans un café en bord de route chez une famille chinoise ou bière au bord du canal dont l’eau est psychédéliqueDemain journée repos, shopping,  mercredi c’est le départ pour Singapour.

Melaka : La Taming Sari Tower, Melaka river

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Samedi 23

Hier nous sommes arrivés à la gare de bus Melaka sentral vers 17h 30 en étant parti du bus stand de penang à 9h15 au lieu de 8h15. Plus de 8 h de bus, ce fut une longue journée assis. Arrivés à Melaka sentral nous avons pris le bus n°17 au domestic bus pour nous rendre à la clock Tower point d’arrêt pour la vieille ville. De là encore 500 m à pied pour nous rendre à notre guesthouse « Lavender green home » ou nous payons 46 € pour 5 nuits (réservation Agoda). Dans la cuisine il y a une machine à laver le linges mise à disposition des hôtes.  Nous nous en sommes bien sûr servis pour éviter le lavage main.

Malacca est le plus ancien port de Malaisie, il fut fondé vers 1400. Malacca a longtemps joué un important rôle stratégique du fait de sa position dans le détroit de Malacca.La ville est marquée par environ 130 ans de colonisation portugaise, et conserve une certaine empreinte de cette époque coloniale.

Donc ce matin avant de partir à la découverte de la ville, petit déjeuner indien. Bon jiji mange et boit toujours des choses bizarres mais il assume.Nos pas nous mènent vers le quartier des musées de Malacca et la taming sari tower. (18 RM en qualité de senior). La Taming Sari Tower est une tour  gyroscope rotative ouverte au public en 2008, elle mesure 110 m. D’en haut nous avons une vue à 360 ° de la ville

Le midi, nous sommes allés manger dans un resto-musée classé par L’UNESCOleur spécialité les Rice Ball, tout le monde en raffole (sauf nous) mais jiji a testé le week end il y a une file d’attente assez impressionnante pour manger ces boules de riz, ci dessous une machine à fabriquer les rice ball.

L’étage est un vrai musée et c’est ici que la grandeur et les mystères de la Chine prennent tout leur sens. Dans le quartier chinois nous apercevons quelques street art.

Dimanche 23

Balade au bord du canal et de la Melaka river. De part et d’autre des guesthouses,  des cafes et restaurants ouverts principalement le soir, du street art. Aux rythmes des ponts et des passages sur berge nous alternons la rive gauche et la rive droite. Devant un hôtel un immense Transformer de 5m de haut, 2700kg, performance inscrite désormais au livre des records malaisiens. Près de la mangrove, francois arrivent a nous denicher plusieurs varans.

Nous arrivons à Kampung Morten, un village, véritable musée vivant qui se compose d’une cinquantaine de maisons traditionnelles Malaises en bois. La rivière dessine la frontière entre ce village ancien et la ville à l’environnement plus moderne. Ici Photo gongle. Nous visitons une très ancienne maison traditionnelle malaise.

La suite vous connaissez : repos, thali et soirée bière.

Penang : le street art, Kek Lok Si

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Mercredi 20 février

Aujourd’hui nous flanons dans Georgetown et son vieux quartier chinois à la recherche du street art. Jiji n’a pas pu s’empêcher de s’acheter une glace au durian.Le street art se définie sous plusieurs formes dont les deux principales sont des BD en fer forgé qui relatent des scènes de rue, des scènes de la vie quotidienne ou font référence à  l’histoire de la ville

Ou des peintures qui parlent des habitants, de leur quotidien, de leur histoire

Les peintures font aussi référence aux animaux tel que le dragon lié à la culture chinoise

et aux chats omis présents dans la ville.

Le midi nous avons mangé un thali dont voici les restes et oui ça change habituellement on vous montre toujours ce que l’on mange.

Jeudi 21

Ce matin direction le temple Kek Lok Si. Nous prenons le bus 203 (mais on peut aussi prendre le 201 et 204) sur Lebuh Chulia Le temple kek Lok Si est connu comme le temple du bonheur suprême. Il serait le plus grand temple bouddhiste d’Asie du Sud-Est.Dans cette région surnommée « He San » (la colline des grues), les collines d’Air Itam sur lesquelles il est construit sont considérées depuis la nuit des temps comme importantes d’un point de vue géomantique et caractérisées par un excellent « feng shui ». En fait, ces collines sont un lieu de retraite extrêmement populaire pour les moines et les taoïstes à la recherche de l’immortalité. La première étape de construction du temple remonte à l’année 1893. Les curiosités ne manquent pas : salles de prières, pagodes, bassins, jardins,  boutiques.. Terminée en 1930, la pagode de Rama VI (la pagode aux 10 000 bouddhas) exhibe fièrement ses sept étages. Ornée de 10 000 statues en albâtre et en bronze à l’effigie de Bouddha, sa conception mêle harmonieusement une base octogonale d’inspiration chinoise à une partie centrale de style Thaï, le tout coiffé d’une couronne birmane. En empruntant un escalier à la fois long et raide, vous pouvez grimper au sommet de la pagode d’où vous bénéficierez, en guise de récompense de vos efforts, d’une vue imprenable sur le site et ses environs  (Entrée 2 bats) c’est ce qu’on fait jiji et francois pendant que je restais assise à l’ombre dans le jardin.

Avec jiji nous avons mis un voeu sur l’arbre à  souhait

d’autres peuvent acheter une tuile et demander à un moine une inscription « souhait  » également. La tuile servira à la rénovation ou construction d’un toit.

Demain journée entière de bus. Nous nous rendons à Malacca, une jolie vile située en dessous de kuala lumpur.

Penang : visite de notre quartier, dernier jour des festivités du nouvel an Chinois

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Hier matin (lundi) nous avons quitté kuala lumpur pour Penang.

Tôt le matin près de notre hôtel derniers préparatifs pour fêter l’avant dernier jour du nouvel an chinois 2019. A 10 h 15 nous sommes dans le métro à 11 h 45 dans le bus et nous arrivons à notre hôtel le cocoa mews en taxi vers 19h. En effet le bus ne nous dépose pas à Georgetown mais à 10 km de là et nous avons eu affaire à une bande de joyeux lurons qui ont pris leur temps pour effectuer ce trajet. Image du pont de 24 km qui relie la peninsule malaisienne à l’île de penang.

au dessus image Google

Mardi 19 fevrier

Visite de George Town : Le mardi matin à 10h30,  la ville organise une visite guidée gratuite de notre quartier. On nous donne des informations historiques, culturelle devant le patrimoine existant.

En 1786, le capitaine Francis Light prit possession au nom de la Compagnie des Indes orientales britanniques de l’île de Penang, cédée par le sultan de l’Etat du Kedah en échange de sa protection contre l’empire du Siam. Il y installa une base navale et un port fortifié qui attirèrent rapidement des dizaines de milliers d’immigrants, essentiellement en provenance de Chine. Les nouveaux arrivants étaient autorisés à s’attribuer les terrains qu’ils défrichaient et on raconte que pour les encourager, le capitaine Light projeta, à coups de canon, des pièces d’or qui s’éparpillèrent dans toute l’île.

Les édifices coloniaux de la ville de George Town – ainsi nommée en l’honneur du roi George III – furent construits par des prisonniers indiens, dont beaucoup restèrent à Penang après les travaux.

L’immigration Chinoise a débuté au XIXe siècle  jusqu’aux années 1930 ce qui explique la grande majorité d’habitants d’origine chinoise vivant à  Penang.Les temples chinois sont tres nombreux dans le quartier . Chaque temple appartenait a un clan pacifique comme mafieu. Au 19e siècle, l’histoire de l’île de Penang prend une autre tournure puisqu’elle devient un port central pour le commerce de l’opium entre l’Inde et la Chine.Les Japonais prennent ensuite le contrôle de Penang durant la Seconde Guerre Mondiale et signent la fin de sa prospérité. Aujourd’hui, l’île renaît de ses cendres grâce au tourisme. Il faut dire que son héritage multiculturel (chinois,indiens,malais) et sa riche architecture coloniale en font une île attrayante pour les amateurs de culture et d’histoire. Il n’est pas rare de voir dans une même rue une église,  un temple indien, un temple chinois et une mosquée.

Dernier soir des festivités du nouvel an chinois, année du cochon.

La soirée a lieu sur l’Esplanade près de la jetée

Comme il est tôt 18 h, nous allons boire une bière au petit marché de nuit en bord de mer, près de l’entrée du port. Le monde commence à arriver, le lancement de la soirée est pour 19h.Nous passons un bon moment à regarder un mec qui pêche au filet.Puis c’est le début des festivités.  La pelouse se remplit, les stands de bouffe sont pris d’assaut. Musique doucereuse,  tambours de penang puis c’est l’heure des officiels.

On retourne donc boire un coup en ville et on revient juste au moment où commence le feu d’artifice à 22h. Magnifique.

Puis c’est le tour des magiciens et du dragon.

Pour terminer nous restons après minuit pour regarder les malais envoyé des lanterne à souhaits dans le ciel.