Archives d’Auteur: sagarmatha

Kuala Lumpur : the end

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Adieu porc BBQ, poulet grillé,  canard laqué Pour notre dernière soirée nous aurions pu voir Pink Floyd joué par un orchestre symphonique mais c’était complet A la place nous avons eu une véritable pluie digne de la mousson. Nous vous disons bye bye et à l’année prochaine 

Retour à Melaka

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Nous voici revenus à Malacca. La boucle est bientôt bouclée.  Journée shoping et déambulation dans les rues paisibles du centre touristique

Superbes vélos rickshaw qui s’illuminent la nuit. 

Le soir mis à part la bière Belge ou le reggae bar, il y a la potion magique à base de plante au goût douteux.

Thé  aux plantes sucré parfaitement buvable et un espèce de café noir aux plantes très amers difficilement buvable. Le goût reste en bouche très longtemps. C’est un incessant va et vient de malais, à pied, en scooter, en voiture, toute la soirée. 

Demain kuala lumpur….

Tioman Island the end

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Demain nous quittons l’île de Tioman, un gros coup de coeur pour sa douceur de vivre qui nous alanguit chaque jour mais tout à une fin. Nous n’oublierons pas cette charmante chambre dont la terrasse donnait sur un havre de verdure et de tranquillité : des fleurs, des papillons, des varans qui langoureusement traversaient la pelouse. Cette tranquillité n’était perturbée que le matin et en fin de journée quand les singes se faisaient les poubelles et les terrasses pour grappiller : sacs de fruits, bagages. Ils furetaient dans tous les coins. Comme toujours on s’est pas beaucoup baigné mais le bleu de la mer et sa transparence nous ont ravis chaque jours, on peut apercevoir des coraux près des rivages. Mais attention aux mouches des sables qui nous ont occasionnées de grandes démangeaisons. 

 

La nourriture n’est pas extraordinaire nous nous sommes contentés des Nasi Goreng et mee Goreng, plats nationaux Malais. Les gens sont extraordinaires, les locaux comme les touristes. Un jour, JB a même donné de son Holiday temps pour aider à faire une chape 

le soir on se retrouvait à plusieurs autour de multiples bières en oubliant parfois que c’était l’heure du coucher de soleil. 

Tioman Island

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Tioman Island appelle au farniente : repos toute la journée.  Petit déjeuner,  baignade ou petite balade. Repas du midi rien. Vers 17h nous migrons vers un bar. Et puis, il y a eu la balade en bateau à corail Island et runggi’s Island pour une journée snorkeling. 

Vous n’aurez les photos que des 2 premiers arrêts car après mon appareil est tombé en rade. Les 2 premiers arrêts coraux presqu’en surface puisque c’est marée basse. 

Pour les 2 suivants, il y a parfois 3 m de profondeurs, les coraux sont plus imposants. Mag et JB ont vu un requin, François un serpent de mer le fameux tricot rayé.

Melaka – Tioman

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  • 6 h 25 nous sommes dans le bus 17 pour Malacca Sentral – 1,50 RM (attention on ne sait pas pourquoi mais au guichet de vente des billets pour Mersing la personne vous dit que le bus est full, alors qu’il est vide, donc insistez)
  • 8 h départ du bus pour Mersing – 26 RM/1 (au bout de 2 h on change de bus), arrivée à 12 h 15
  • Achat du billet bateau pour l’île de Tioman 70 RM/1 AR
  • 10 bonnes minutes de marche pour aller à la jetée . Un monde incroyable. Ce sont les vacances de la province de Johor Barhu et Singapour  
  • 1ère queue avec passeport obligatoire pour s’inscrire sur une liste
  • 2ème queue pour payer un droit pour la préservation de l’île 20 RM/1
  • 3ème  queue pour payer un droit pour la préservation de la réserve marine 30 RM/1
  • 4eme queue pour obtenir le pass pour monter sur le bateau, nous sommes toujours avec Mag et JB 
    alors après c’est le vrai binz,  les pass rouges et verts embarquent, puis les jaunes, les oranges et nous une heure plus tard enfin les pass bleus, il est 14h 45 (au lieu d’un départ prévu à 13h30). A 16 h 45 nous débarquons à la place Air Batang Chalet (ABC). Nous mettrons 2h pour trouver un endroit pour dormir pas trop cher. Nous dormons au Nazri place pour 70 RM la nuit


  • Ici la salle de restaurant 

Le soir c’est le lâcher prise groupe de français, avec un nouveau compagnon Denis, Marcus le Finlandais et deux jeunes femmes allemandes. 

Le bar vue de jour.

Malacca : le musée de la beauté

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Le musée du peuple 3 RM l’entrée,  possède un étage consacré à la beauté. La beauté se parcourt au travers des galeries de photos représentant la beauté ou ce qu’à pu être la « beauté » dans le  monde et au fil des siècles. On commence par la beauté par l’agrandissement des oreilles 

la beauté par les dents taillées avec un bout de bois et une pierre la beauté de la tête allongée. Pour cela on la comprime dès la naissance Le tatouage les scarifications, particulièrement moi je trouvais cela vraiment beau jusqu’au moment ou je vois comment elles étaient pratiquées. 

la beauté des petits pieds,texte qui suit à decouvrir en entier sur http://www.konbini.com/fr/inspiration-2/dernieres-femmes-chinoises-pieds-de-lys/« La mutilation fait particulièrement froid dans le dos, c’est surtout parce que les mères cassaient les orteils de leurs filles pour les replier ensuite sous le gros doigt de pied et enfin les entourer d’un bandage jusqu’à atteindre la taille idéale escomptée, c’est-à-dire 7,5 centimètres.Tous les deux jours, les jeunes filles souvent âgées de moins de huit ans devaient garder le bandage jour et nuit pour pouvoir rentrer dans des chaussures finement brodées, pointues et toujours plus petites. Au bout d’un moment, le pied était cassé en deux afin d’accentuer la courbure de la voute plantaire pour une torture lente sur toute la durée de la croissance. Cela provoquait alors une infirmité à vie, entre douleurs et circulation difficile conduisant parfois à des nécroses. Et si la pratique est prohibée depuis 1912, l’interdiction devient réellement effective en 1949 sous la République populaire de Chine. Tout ça pour un standard de beauté qui paraît absurde aujourd’hui, le pied étant considéré comme une des parties les plus érotiques du corps. Reflet d’une soumission de la femme face à son mari, une femme qui souffre pour être belle »

le corset et oui nous ne sommes pas exempt la beauté par la bouche 

Au rez de chaussée une pièce avec un présentoir de météorites Celle que sous pèse François pèse 11 klg, elle est composée de 90 % de fer et 10 % de nickel.

Demain nous partons pour l’île de Tioman pour un dernier farniente en bord de mer.

Malacca, promenade le long de la rivière

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Ce matin nous flanons aux bord des rives de la rivière qui traverse Malacca : la Melaka River. Des enfants détournent notre attention vers l’entrée d’une maison inoccupée et là notre regard s’arrête sur un varan immense qui se dore au soleil. Les maisons le long du canal sont décorées de fresques représentant la culture et l’histoire de la région.  

Nous alternant aux rythmes des ponts et des passages sur berge la rive droite et la rive gauche. Devant un hôtel un immense Transformer de 5m de haut, 2700kg, performance inscrite désormais au livre des records Malaisien. Nous arrivons à Kampung Morten, un village, véritable musée vivant qui se compose d’une cinquantaine de maisons traditionnelles Malaises en bois. 

La rivière dessine la frontière entre ce village ancien et la ville à l’environnement plus moderne. Ici Photo google Le soir nous retrouvons Magalie et J.B autour d’un litre de bière Belge, excusez du peu, et d’un repas indien. 

Penang to Malacca

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Le 15 mars : Penang – Malacca 53 RM 

  • A 8h20 mini bus de Cocoa mews à Komtar
  • A 8h30 un bus de Komtar à la station de bus de l’île de Penang
  • 1er arrêt  assez long à la station de bus de butterworth  (25 km de l’île de penang)
  • départ à 10h 45 pour Malacca. Arrivée à 19h10
  • Direction domestic bus. Prendre le n°17, 20 mn plus tard descendre à la clock Tower, centre touristique de Malacca.

Le Sama Sama guest house n’existe plus, la Lodge à été reprise par des gens qui semblent moins sympas et pratiquent des prix assez élevés.  Nous logeons donc au Da.Som.Inn dans la même rue Jalan Tukang 70 RM la nuit, prix négocié, chambre sans salle de bain mais comme toutes les autres chambres ont une salle de bain privative, les toilettes et la douche au fond du couloir ne sont utilisés que par nous. Chambre spacieuse avec fenêtres. 

Le 16 mars

Le petit déjeuner est inclus. Nous avons la surprise de découvrir un buffet chaud : nouilles sautées, omelettes.. toasts – beurre – confiture, du jus d’oranges,  une machine à café qui donne le choix entre un expresso,  un latte,  un capuccino. … Et nous pouvons avoir toute la journée de l’eau fraîche,  chaude pour se faire du café ou du thé.  Un panneau est affiché au mur, chaque touriste peut inscrire son pays d’appartenance.  Le propriétaire et son personnel sont d’une très grande prévenance et d’une très grande gentillesse. Et oui c’est bien la France qui est en tête des visiteurs de ce pays. Journée tranquille. François à une crève : angine, sinusite avec mal de tête  et moi de nouveau problèmes de bide à courir aux toilettes toutes les 10 mn. De plus les températures grimpent et il est difficile de parcourir les rues avec cette chaleur. Bon on a quand même pris quelques photos. Les 2 suivantes ne s’adressent qu’à notre petit Lolo.

Lohann nous espérons qu’un jour nous t’emmènerons faire un tour sur un cyclo Mignons ou Car’s à moins que tu préfère la Reine des Neiges. 

Le midi nous sommes allés manger dans un resto-musée,  classé par L’UNESCO. 

La spécialité les Rice Ball, tout le monde en raffole(sauf nous) et le week end il y a une file d’attente assez impressionnante pour manger ces boules de riz. L’étage est un vrai musée et c’est ici que la grandeur et les mystères de la Chine prennent tout leur sens. 

Le soir nous avons retrouvé Magalie et J.B , deux compagnons de voyage que nous avions rencontré à cocoa mews à Penang.

Penang : la maison bleue

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Ce qui fait l’attrait de cette visite n’est pas la maison en elle même mais l’histoire de son premier propriétaire Cheong Fatt Tze, celui qu’on appellera plus tard « le premier capitaliste de Chine ou le Rockefeller de l’Asie » Né dans une famille pauvre, il part à l’âge de 16 ans chercher fortune en Indonésie à Jakarta. Il travaille dans une entreprise de papier et épouse la fille de son patron qui était très riche. Il se jette ensuits dans les affaires et notamment dans la banque.
Très riche il souhaite faire une traversée en paquebot avec deux de ses amis européens. On lui vend 2 places en 1ère pour ces amis, lui n’a le droit qu’à un billet de 2ème en tant que chinois. Il ne dit rien mais le jour du départ il aura tout les honneurs en tant que nouveau propriétaire de la compagnie. Il se lance ainsi dans le marché des traversées en paquebots et inaugurera une ligne entre la Chine et les Etats Unis. Il acquiert aussi la renommée de Cheong. Grand amateur de vin européen, il l’implante avec succès dès 1892 en Chine avec la « Chang yu Winery ». Amoureux du voyage, le businessman chinois n’en demeure pas moins un fervent patriote. Cheong Fatt Tze préside le mouvement Nanyang qui aide à la construction de banques modernes, de voies ferrées et autres infrastructures nouvelles dans sa patrie natale. Ses efforts sont reconnus par l’empereur manchou Dowager, qui le promeut mandarin du plus haut ordre et commissaire spécial au Commerce pour l’Asie du sud-est. Vers la fin de sa vie, il culmine une carrière politique bien remplie : ministre du Commerce et sénateur. Du Feng shui et du bleu indigo 

Dès 1896, il entreprend de construire son manoir bleu à Penang invitant les grands maîtres chinois à participer à ce fabuleux ouvrage de 38 chambres, 5 patios pavés de granit, 7 escaliers et 220 fenêtres. Le souci du détail règne en maître: seuls les meilleurs matériaux et les techniques raffinées de la fin du 19ème siècle en Chine ont droit de cité. Ces bols permettaient d’élaborer des mosaïques en reliefUne facette que l’on connait moins du légendaire Cheong Fatt Tze est sa passion pour le Feng Shui. Sa maison de Penang est un véritable rêve bleu dont chaque élément est inspiré par le principe. Par exemple, le nombre 8, symbole de félicité, est omniprésent. Ainsi, Cheong Fatt Tze dispose de 8 femmes, a mis 8 ans à construire sa maison de Georgetown. La cour en elle-même est aussi un conte chinois plein de poésie. Elle est un réceptacle d’eau de pluie symbolisant la réception de la prospérité. A un certain niveau, l’eau s’évacue doucement comme un conseil avisé à dépenser toujours son argent prudemment. Le vieux Chrong Fatt Tze meurt en 1916 d’une pneumonie à Jakarta. Il était alors une telle icône locale qu’Anglais et Allemands mirent le drapeau en berne. Dans son testament, Cheong Fatt Tze insiste sur une ultime demande : son manoir ne pourrait être vendu qu’à la mort de son dernier fils, ce qui n’arrive qu’en 1989… Le vieux chinois pensait pourvoir largement aux besoins de la demeure, en prévoyant une rente de 250 dollars par an après son décès. C’était sans compter l’’inflation ! Année après année, la bâtisse tombe en ruine. Les enfants se voient obligés de céder des espaces à des « squatters » tandis que le manoir bleu sombre dans l’oubli pour le tout Georgetown. 

Une (Re) découverte
En 1989, la maison de Cheong Fatt Tze est achetée. A l’époque, le concept même de conservation était totalement nouveau en Malaisie. Penang préférait davantage construire des structures modernes que rénover ses bâtiments historiques. Il s’agissait donc d’un des tout premiers projets de rénovation dans le royaume. Les financements ne sont pas venus du gouvernement mais d’un groupe de conservateurs privés passionnés. 

les chambres de ce patio valent de 400 à 1000 RM

En 1992, la demeure ce Chrong Fatt Tze sert de décor au film Indochine.Le Vietnam aurait refusé d’accueillir le film au sujet jugé subversif. En 2000, elle reçoit le prix « Most Excellent Heritage Conservation » de l’Unesco. Elle a été choisie en tant que « meilleur projet » de la zone Asie-Pacifique après ses travaux de restauration de plus de 7,6 millions de Ringitt Malaisiens (près de 2 millions d’euros). Depuis, l’intérêt pour la maison bleue est revenu. Désormais, les touristes déambulent attirés par le Feng Shui, le décor du film et Lonely Planet l’ indique comme étant l’un des 10 plus beaux manoirs au monde.
Texte de Marion Le Texier (www.lepetitjournal.com/kuala-lumpur.html) jeudi 29 mars 2012 , « amélioré » des anecdotes dites pendant la visite.

Demain au moins 7 h de bus pour nous rendre plus au sud de la Malaisie à Malacca.

Penang : kek lok si temple

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Ce matin direction la tour Komtar pour prendre le bus 204 pour nous rendre au temple kek Lok Si connu comme le temple du bonheur suprême. Kek Lok Si serait le plus grand temple bouddhiste d’Asie du Sud-Est.Dans cette région surnommée « He San » (la colline des grues), les collines d’Air Itam sur lesquelles il est construit sont considérées depuis la nuit des temps comme importantes d’un point de vue géomantique et caractérisées par un excellent « feng shui ». En fait, ces collines sont un lieu de retraite extrêmement populaire pour les moines et les taoïstes à la recherche de l’immortalité. La première étape de construction du temple remonte à l’année 1893. Les curiosités ne manquent pas : salles de prières, pagodes, clochers bassins.. 

Terminée en 1930, la pagode de Rama VI (la pagode aux 10 000 bouddhas) exhibe fièrement ses sept étages. Ornée de 10 000 statues en albâtre et en bronze à l’effigie de Bouddha, sa conception mêle harmonieusement une base octogonale d’inspiration chinoise à une partie centrale de style Thaï, le tout coiffé d’une couronne birmane. En empruntant un escalier à la fois long et raide, vous pouvez grimper au sommet de la pagode d’où vous bénéficierez, en guise de récompense de vos efforts, d’une vue imprenable sur Penang. (Entrée 2 bats) Chaque soir nous nous rendons au marché de nuit en bord de mer pour s’acquitter d’une tâche ingrate : boire une ou deux bieres. Le dimanche c’est complètement full. Ce soir nous dégustons aussi le fameux sate ayam Malaisien : brochettes de poulet avec une sauce cacahuètes.